Francine Markovits, Montesquieu, Paris, Vrin, 2008, 232 p.
30/11/08
"Montesquieu" di Francine Markovits
26/11/08
"Ecrits sociologiques" di Maurice Hauriou
Sommaire :
Préface de Frédéric Audren et Marc Milet
"La science sociale traditionnelle", 1896
"Leçons sur le mouvement social", 1899
"La crise de la science sociale", 1894
"Les facultés de droit et la sociologie", 1893
"Philosophie du droit et science sociale", 1899
"Les transformations générales du droit privé" di Léon Duguit
"Le droit, les affaires et l'argent. Actes de la Société d'Histoire du Droit Dijon 2007"
Le droit, les affaires et l'argent. Célébration du bicentenaire du Code de Commerce. Actes des journées internationales de la Société d'Histoire du Droit, Dijon 2007, textes réunis par Anne Girollet, Préface de Jean-Marie Carbasse, Mémoires de la Société pour l’histoire du droit et des institutions des anciens pays bourguignons (MSHDB), vol. 65, Dijon, 2008, 679 p.
Indice
18/11/08
"La Victime. Définitions et statut"
"La justice de l’épuration à la fin de la Seconde Guerre mondiale"
Avec les contributions de :
Alain Bancaud, Daniel Bougnoux, Tal Bruttmann, Michel Bussière, Georges Cochet, Claire Courtecuisse, Jean-Louis Crémieux-Brilhac, Paul Dreyfus, Maurice Dumolard, Jérôme Ferrand, Véronique Girard, Catherine Fillon, Emma Gounot, Liora Israël, Jean-Paul Jean, Yves Ozanam, Denis Salas, Virginie Sansico, Anne Simonin, Pierre Truche
16/11/08
"Le déshonneur dans la République" di Anne Simonin
Présentation de l'éditeur.
La répression des faits de collaboration est restée dans les mémoires pour l'inégalité et la dureté de ses verdicts. Or, la sanction la plus appliquée à la Libération ne fut pas la peine capitale mais une mort symbolique, la « mort civique » pour crime d'indignité nationale.
En concevant ce nouveau crime, les juristes de la Résistance ont rompu avec une logique de guerre civile. Ils ont voulu mettre hors d'état de nuire le « vichyste », non en lui ôtant la vie ou la liberté, mais en l'enfermant dans un « carcan d'infamie ». Entre la guillotine ou la prison, ils ont opté pour un mode original de répression de l'ennemi public républicain: l'infamie de droit.
Au total, c'est 95 000 Françaises et Français qui, convaincus d'indignité nationale, se sont vus déshonorés par la loi pénale et, pour un temps, dégradés au rang de citoyens de seconde classe. Cette sanction d'une exceptionnelle gravité, critiquée pour sa dimension rétroactive, n'est cependant pas neuve : elle a ses racines dans le droit de l'Ancien Régime, et surtout dans la législation révolutionnaire.
Si l'indignité, qualifiée de « nationale », devient le principe avoué de l'ordre public républicain à la Libération, l'indignité est, dès les origines, le socle caché de la morale politique révolutionnaire. L'histoire de cette notion floue, appréhendée ici sur la longue durée et à partir de sources judiciaires inédites, atteste que c'est à l'indignité que la fraternité doit d'être mise en oeuvre dans la communauté politique républicaine.
Dans cet ouvrage, Anne Simonin mêle l'histoire du droit et la littérature : c'est la voix de ceux qu'indigne l'indignité qu'elle nous donne à entendre, mais aussi la voix des hommes de loi et des citoyens qui, de Robespierre au général de Gaulle, ont cru à une République ayant appris à être sage, et frappant d'indignité celles et ceux qu'elle ne pouvait convaincre d'être fraternels.
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